Lauren Huret, née en 1984 à Paris, vit et travaille à Genève. Elle a étudié aux Beaux-Arts de Bordeaux et à la HEAD, Genève, où elle est enseignante.
Son repose sur la notion de secret, sur un quelque chose à découvrir. Ces dernières années, elle s’est intéressée aux croyances, mythes, idées et fantasmes qui naissent dans les zones d’ombre que projette l’amoncellement de nouvelles technologies. Son travail visuel, ainsi que ses recherches, composés principalement de vidéos, d’installations, de performances et de collages, essaient de mettre en lumière les systèmes de croyance produits par nos dispositifs techniques et médiatiques.
Son travail a été montré, entre autres, à la Kunsthaus Langenthal, à la galerie Hard Hat à Genève, à la Panacée à Montpellier, au Copenhagen Contemporary, au Centre d’art contemporain de Genève, au Centre Culturel Suisse de Paris, à la Haus der Elektronischen Kunste de Bâle. Ses performances ont été montré lors du prix Suisse pour la performance au Kunstmuseum de Lucerne, au Schinkel Pavillon de Berlin, au théâtre de l’Usine Genève, au festival Les Urbaines à l’Arsenic à Lausanne, pour l’organisation internationale ICRC en Turquie et à Londres.
Elle a publié à ce jour cinq ouvrages dont « Artificial fear, Intelligence of Death », éd. Link, co-pub. Kunsthaus Langenthal, Avril 2016 ; « L’âge des techniciens », avec Pacôme Thiellement, éd. Clinamen, Juin 2017 et « Praying for my haters », éd. CCS Paris, Février 2019.