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Ces photographies de paysages ruraux ont été réalisée sur une pellicule couleur préalablement plongée dans du Roundup.
Il en ressort une campagne abîmée aux couleurs criardes et artificielles renvoyant à la toxicité des sols agricoles et à leur anthropisation.
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Ces photographies de paysages ruraux ont été réalisée sur une pellicule couleur préalablement plongée dans du Roundup.
Il en ressort une campagne abîmée aux couleurs criardes et artificielles renvoyant à la toxicité des sols agricoles et à leur anthropisation.
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Ces photographies de paysages ruraux ont été réalisée sur une pellicule couleur préalablement plongée dans du Roundup.
Il en ressort une campagne abîmée aux couleurs criardes et artificielles renvoyant à la toxicité des sols agricoles et à leur anthropisation.
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À quoi cela sert ? Et surtout, qu’est-ce que cela veut ? Qu’estce que les cailloux nous demandent / attendent de nous ? Est-ce qu’un caillou peut-être heureux et dans ce cas, qu’est-ce qu’un caillou heureux ? Ces questions qu’on peut dire pataphysiques puisqu’elle relève de la fiction, permettent d’envisager une connexion à la Terre sous d’autres angles, en s’extrayant des contraintes de véracité scientifique. Avec –bionte, ce n’est pas l’exactitude scientifique de ce qu’est un minéral qui m’intéresse, le minéral n’est dans –bionte qu’un prétexte à requestionner notre appartenance à la famille du vivant en mettant en exergue notre constitution multispécifique. Ainsi, si l’on considère avec une certaine simplicité et naïveté que le cycle d’un caillou se résume à se déconstruire (érosion) et à se construire (sédimentation, métamorphisme, magmatisme), un caillou heureux serait donc un caillou dont le rythme de déconstruction est égale à son rythme de construction. Les cailloux déconstruit deviennent fragments, ces fragments viennent alors se sédimenter à d’autres minéraux ou bien sont absorbés par les plantes, les animaux et les humains. Nous consommons tous des cailloux, pour que nos corps hétérotrophes puissent les métaboliser nous devons faire intervenir un autotrophe, c’est-à-dire, un corps végétale. Ce végétal fait office de passerelle entre les minéraux et les corps animales et humains. Par cette opération, nous servons de navette aux minéraux. On peut spéculer que les minéraux, coincés dans leur temporalité à échelle géologique ont besoin de notre temporalité plus rapide pour se déplacer. Mais sommes nous véritablement leur holobionte ? Après tout, nous vivons sur un globe fait de matière minérale, cette matière qui était là bien avant nous a permis l’éclosion de la vie, tout comme un organisme vivant permet le développement de tout un tas de micro-organisme. Au final, nous sommes peut-être les microbiotes d’un caillou géant, la Terre. Avec –bionte je propose de produire une tisane d’orties riche en minéraux issus de cailloux heureux. Cette tisane permettrait de se rapprocher du rythme idéal d’un caillou – c’est-à-dire – d’un caillou heureux.
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À quoi cela sert ? Et surtout, qu’est-ce que cela veut ? Qu’estce que les cailloux nous demandent / attendent de nous ? Est-ce qu’un caillou peut-être heureux et dans ce cas, qu’est-ce qu’un caillou heureux ? Ces questions qu’on peut dire pataphysiques puisqu’elle relève de la fiction, permettent d’envisager une connexion à la Terre sous d’autres angles, en s’extrayant des contraintes de véracité scientifique. Avec –bionte, ce n’est pas l’exactitude scientifique de ce qu’est un minéral qui m’intéresse, le minéral n’est dans –bionte qu’un prétexte à requestionner notre appartenance à la famille du vivant en mettant en exergue notre constitution multispécifique. Ainsi, si l’on considère avec une certaine simplicité et naïveté que le cycle d’un caillou se résume à se déconstruire (érosion) et à se construire (sédimentation, métamorphisme, magmatisme), un caillou heureux serait donc un caillou dont le rythme de déconstruction est égale à son rythme de construction. Les cailloux déconstruit deviennent fragments, ces fragments viennent alors se sédimenter à d’autres minéraux ou bien sont absorbés par les plantes, les animaux et les humains. Nous consommons tous des cailloux, pour que nos corps hétérotrophes puissent les métaboliser nous devons faire intervenir un autotrophe, c’est-à-dire, un corps végétale. Ce végétal fait office de passerelle entre les minéraux et les corps animales et humains. Par cette opération, nous servons de navette aux minéraux. On peut spéculer que les minéraux, coincés dans leur temporalité à échelle géologique ont besoin de notre temporalité plus rapide pour se déplacer. Mais sommes nous véritablement leur holobionte ? Après tout, nous vivons sur un globe fait de matière minérale, cette matière qui était là bien avant nous a permis l’éclosion de la vie, tout comme un organisme vivant permet le développement de tout un tas de micro-organisme. Au final, nous sommes peut-être les microbiotes d’un caillou géant, la Terre. Avec –bionte je propose de produire une tisane d’orties riche en minéraux issus de cailloux heureux. Cette tisane permettrait de se rapprocher du rythme idéal d’un caillou – c’est-à-dire – d’un caillou heureux.
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Enfant j’étais persuadé qu’un volcan poussait sous la monté de garage de la maison familiale et qu’il entrerait en éruption si l’on continuait à faire souffrir la Terre.
Avec C’est la moindre des choses, j’imagine un moyen de communiquer un message de paix au noyaux terrestre afin d’apaiser notre relation au système Terre. Ce message sera envoyé à travers différents cratères de volcans. Plusieurs volcanologues du laboratoire Magma et volcans ont acceptés de transporter et d’envoyer le message dans un cratère au cours de leurs missions.
Afin d’écrire le message de paix, il faut commencer par faire l’exercice de comprendre ce qu’est la paix pour le noyaux terrestre. Ce questionnement permettra d’écrire dans la langue de ce dernier.