Percussionniste à l’esprit et au corps transgenre, ma pratique artistique s’axe autour de mon identité queer, du son, ainsi que des notions d’horreur et de peur.
Dans mes productions, je m’intéresse à la déformation de la réalité. J’ai un penchant particulier pour les médiums malléables comme la peinture à l’huile, le pastel gras et le monotype, qui m’ouvrent à cette possibilité d’altération. À cela se mêle une recherche numérique principalement en vidéo et en jeu vidéo.
Actuellement, je me questionne sur : Que devient la réalité de mon identité d’homme transgenre en évolution avec mon parcours artistique ? Qu’advient-il de la rencontre entre ma pratique musicale et plastique ? Par la mise en scène de l’invisible dans un environnement nocturne, est-il possible d’éveiller un sentiment de malaise ou de peur chez un spectateur ?